09-07-2010 Atelier Sandoz à Pharmagora
Le 27 mars dernier, Sandoz organisait à Pharmagora un atelier intitulé "Loi HPST : des nouvelles missions du pharmacien d'officine au concept de Santé Durable". Retrouvez les temps forts de cette rencontre, plebiscitée par les pharmaciens participants.
Résumé de l'atelier
Gérard Mermet, sociologue, Jean-Jacques Zambrowski, économiste de la santé, Lucien Bennatan, Président de PHR France, Frédéric Collet, Président de Sandoz France, Marie-Hélène Duroux, Directrice de la communication d’Alphega et Estelle Andrin, Directrice marketing et business développement de Sandoz reviennent sur la loi HPST et ses implications pour le pharmacien d’officine.
La santé est une priorité absolue pour les Français, d’autant plus que les progrès médicaux ont permis d’allonger l’espérance de vie et que les promesses thérapeutiques laissent présager une longévité au-delà de 100 ans.
Nous assistons à la naissance d’une nouvelle relation au corps et la peur du vieillissement génère une demande de bien-être de manière durable. Les patients sont plus responsables, davantage acteurs de leur santé.
La pharmacie est un lieu qui crée du lien social. Elle place l’individu en son centre. Le pharmacien, acteur responsable de santé conseille, accompagne et forme ses patients. On peut imaginer la pharmacie de demain comme un lieu accueillant, rassurant, informatif, convivial, écologique et disposant d’espaces de confidentialité et qui proposera à chacun les solutions de santé les mieux adaptées à son profil.
La crise a accentué les contraintes et les difficultés des officines, mais on constate une baisse de la marge depuis 2005, et des tensions sur la trésorerie des officines. Par ailleurs, le médicament remboursable contribue pour environ 70% à la marge moyenne des officines.
Les pharmaciens ont porté le développement des médicaments génériques, générant plus d’1 milliard d’économies en 2009, plus de 5 milliards en 10 ans. La loi HPST consacre leur rôle d’acteur de santé de premier plan. Les articles 36, 38 et 84 leur confèrent de nouvelles missions, dans l’intérêt de la collectivité et dont on doit accepter la compensation. Au-delà de la dispensation et de la préparation, les pharmaciens contribuent désormais aux soins de premier recours ; participent à la coopération entre professionnels de santé et à la permanence des soins ; concourent aux actions de veille et de protection sanitaire […]; peuvent participer à l’éducation thérapeutique et aux actions d’accompagnement de patients […] ; peuvent assurer la fonction de pharmacien référent pour un [EHPAD …] qui ne dispose pas de [PUI…] ; peuvent, […], être désignés comme correspondants au sein de l'équipe de soins […] ; peuvent proposer des conseils et prestations destinés à favoriser l'amélioration ou le maintien de l'état de santé des personnes.( missions obligatoires – facultatives).
La rémunération à la marge commerciale n’est plus adaptée si le pharmacien doit passer du temps à des prestations exigeant du temps et des compétences (cf le rapport Rioli).
Il est important que le pharmacien joue son rôle d’acteur de santé. La mission des groupements est de soutenir les pharmaciens au quotidien. Il existe des possibilités pour obtenir une rémunération et les groupements peuvent aider les pharmaciens à gagner décoder le marasme administratif.
Les 4 nouvelles missions facultatives du pharmacien sont déterminantes. Elles permettent aux officines de se différencier et leur succès dépend de 3 facteurs clefs : la formation, l’information et la communication auprès du grand public et la disponibilité.
Cette évolution du conseil gratuit et rapide au conseil de qualité et payant devra se faire de manière pédagogique et progressive. L’esprit des Français n’y est pas encore préparé.
La loi HPST appelle une évolution de notre offre. Au quotidien, nous travaillons déjà dans ce sens à travers notamment la création d’outils pour une meilleure prise en charge des patients. Toutes ces actions doivent être au service de l’efficience et de la santé publique. C’est pour cela que Sandoz s’engage dans la Santé Durable : offrir des médicaments de qualité, accessibles au plus grand nombre, et oeuvrer, ensemble, pour une médecine de pointe, efficace et solidaire, dans l’objectif de préserver l’efficacité de notre système de santé. Cela signifie également être concrètement engagés et valoriser avec les pharmaciens d’officine, une approche de la santé préventive et responsable, soucieuse de l'environnement et du bien-être des générations futures. C’est dans cette optique que Sandoz propose des sacs à Médicaments non utilisés et étend son dispositif de bornes DASRI.
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PPR 1310610/1 – juillet 2010
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